5 mai 2008

Du côté de chez Rhum

Longtemps je me suis couché de bonne heure. Je ne sais pas si c'est d'avoir décidé de lire entièrement un livre de Proust qui me rend si gai ce matin, mais je me suis levé heureux. Le seul hic, c'est que je ne suis pas encore arrivé à dépasser la première page. Non pas que ce soit difficile à lire. Au contraire, des phrases longues, avec plein de mots qu'on n'a pas l'habitude de lire, ça m'attire. Non, ce qu'il y a c'est que je n'ai pas encore trouvé le bon moment pour convenablement commencer la lecture de cette six centaine de pages. A hauteur de la ligne où sont inscrits les mots François Ier et Charles Quint, bien que poussé par un désir incontrôlable de lire ce qui est écrit juste au-dessous, ma conscience m'arrête en me soufflant que je n'aurai pas le temps d'en lire davantage pour le moment. Et je repars alors, désolé et penaud, à mes activités quotidiennes.

Je me souviens avoir agi de la sorte avec l'excellent Jean-Jacques Rousseau. Après avoir lu trois fois les deux passionnants premiers livres de son autobiographie, j'ai stoppé ma quête de la vérité rousseauiste, mais je ne désespère pas de me taper toutes Les Confessions avec délectation un beau jour, ou peut-être une nuit. Près d'un lac... Tout comme je vais le faire avec Du côté de chez Swann. Je me le promets, la référence à Dave ne me sera plus qu'un lointain souvenir. Je suis en route vers l'élévation spirituelle.

2 mai 2008

Profession : comédien musical

Que sont devenus les chanteurs de comédies musicales ? Je me pose bien sûr cette question pour les comédies musicales françaises de ces dix dernières années. Non pas que je ne m'intéresse pas à Hair, The Phantom of the opera ou Starmania, non. C'est juste que tout le monde sait ce que sont devenus Julien Clerc et Barbara Streisand. Et Daniel Balavoine aussi. La comédie musicale est-elle encore une bonne technique pour devenir célèbre ? Ne vaut-il mieux pas travailler encore et encore, faire ses petites maquettes, aller frapper à la porte d'Orlando, et faire des GDM (ndRR, Galas De Merde) si chers à Lio ? Résolument non. Ne vaut-il mieux pas tenter sa chance à la Star Ac' ou à la Nouvelle Star, se faire kameloualiser, ou taper dans dans l'oeil d'André Manoukian? Eventuellement. Mais une méthode sûre reste la comédie musicale.

Certes, il faut s'accrocher. Prenons Notre-Dame de Paris. Hormis Hélène Segara et Daniel Lavoie, pour qui l'expérience ne servit qu'à rebooster la carrière, plusieurs interprètes ont tiré leur épingle du jeu. Garou peut enfin chanter dans des salles plus grandes que des bars d'où la moitié des spectateurs (ceux de devant) ressortaient avec les tympans fatigués. Il a acquis une belle notoriété. Nous ne ferons aucune prévision hâtive quant au succès de son album en anglais. Il faut dire que le premier extrait est très efficace, mais on l'entend au moins autant que Charlotte Gainsbourg sur un disque de Rammstein. Patrick Fiori et Julie Zenatti sont des noms propres que tout le monde connaît. Loin de moi l'idée de résumer leurs carrières respectives à une idylle longue de cinq ans. Non, ce sont deux voix d'une technique imparable (surtout Julie) qui parviennent, certes péniblement, à se maintenir dans la cour des meilleurs interprètes de variété française. Noa, dont la carrière esmeraldesque fut bien trop courte à mon goût, continue son bonhomme de chemin, avec beaucoup de discrétion. Luck Mervil délaisse peu à peu la chanson, au profit de la télévision et de la politique au Québec. Quant à Bruno Pelletier, il peine à obtenir le succès escompté. Son récent duo avec Hélène Segara n'obtient qu'un succès d'estime.

Puis arrive l'an 2000 et ses trois grandes comédies musicales qui allaient tout révolutionner et envahir marché et scènes. Les dix commandements, Roméo et Juliette, de la haine à l'amour, et Les Mille et une vies d'Ali Baba. "Quoi ? Les Mille et une vies d'Ali Baba ?" me direz-vous, et je ne vous en tiendrai pas rigueur. Je suis triste d'observer a posteriori que Tu me manques depuis longtemps et A quoi bon ne sont pas restées dans les mémoires. Encore moins Sonia Lacen et Sébastien Lorca, jeunes protagonistes attendrissants d'une comédie musicale ayant fait un flop impressionnant. Heureusement, plus tard, Ali Baba sera amicalement rejoint par ses déchus amis : Tintin - Le Temple du Soleil, Cindy (Cendrillon 2002), Le Petit Prince, Les Demoiselles de Rochefort et autres Don Juan.

Les dix commandements et Roméo et Juliette, de la haine à l'amour sont tout de même des succès paradoxaux. Des centaine de milliers de spectateurs, encore plus d'albums vendus, des tubes maintes fois chantés lors des castings de la Nouvelle Star ou lors des chansons chorales des praïmes de la Star Ac', et des carrières mortes-nées ou presque. Daniel Lévi a beau sortir des albums avec des chansons de Pascal O. ou de Lara F., le public ne suit pas; Ginie Line, malgré ses jolies chansons (Jusqu'à la tolérance, Ça ne se commande pas), rencontre le même problème; Ahmed Mouici s'est re-powwowisé; Pablo Villafranca a sombré à nouveau dans sa peine (maximum, bien sûr); Damien Sargue et Cécilia Cara sont désormais marqués au fer rouge comme étant les amants de Vérone, tristement morts et enterrés; Grégory Baquet continue d'errer entre la musique et la comédie, tantôt à la télé, tantôt au théâtre, tantôt nu, tantôt habillé. Il n'y a guère que Yaël Naim qui semble aujourd'hui tirer son épingle du jeu, mais pour combien de temps encore?...


Avant de savoir ce que donnera, sur le long terme, Cléopâtre, La dernière reine d'Egypte, et son héroïne Sofia Essaïdi, qui n'a finalement peut-être pas déjà vécu l'apogée de sa carrière, sans oublier Christopher Stills, monsieur le fils de Véronique Sanson, qui tiendra le rôle de Jules César, intéressons-nous au Roi Soleil. Pourquoi? Tout simplement parce que c'est la plus fraîche des comédies musicales à succès. Alors que nous ne pouvons encore rien présager des carrières d'Anne-Laure Girbal, de Lysa Ansaldi ou de Cathialine Andria (une ancienne du Petit Prince), on ne peut pas passer à côté de l'ultra-méga-hypra incroyable carton de Mon paradis, l'album de Christophe Maé. Il a été l'un des deux Christophe à succès de l'année 2007. Il a dépassé l'autre Christophe en 2008. Un timbre de voix facilement reconnaissable, un côté j'me la pète un tantinet agaçant, et une horde de fans au féminin dévouées à leur Christophe. Il semble bien que Christophe Maé soit lancé pour une longue carrière. Quitte à écraser ses camarades de comédie musicale. Les pauvres Emmanuel Moire et Merwan Rim sont un peu laissés sur le bas côté, pour l'instant bien sûr.

Et puis parlons enfin de Victoria Petrosillo, mieux connue sous le prénom de Victoria (ou pas connue du tout, c'est au choix), la fille du peuple dans Le Roi Soleil, interprète de la BO française de Heroes, Le héros d'un autre. Elle (re)vient avec un nouveau titre, Imparfaits. Attention, le clip accueille un guest : Stéphane Metzger. (Oui, quel guest!) (Oui bis, même si elle le refrain rappelle vaguement Chaque seconde de Kyo, la chanson est bonne) (Oui ter, ça peut marcher...)

24 avr. 2008

Lumière sur papillon

Comme chaque semaine (il se trouve que cette semaine, ça tomba le jeudi) je décidai de me rendre à la maison de la presse située non loin de chez moi, dans le but non dissimulé d'acheter un magazine télé. Je n'achète pas toujours le même, car j'aime bien goûter à tout. J'aperçois le Télé Star, placé entre le Télé 7 jours et le Télé Z. Et en gros, en très gros même : Cindy Sander Et si c'était ELLE la nouvelle star ?

Je sais, vous allez me dire Quelle idée de parler de Cindy Sander alors que tout le monde en parle! . C'est pas très original. Certes, mais j'ai quand même le droit de donner mon avis, d'autant plus que nous sommes le lendemain de son passage à Baltard. Cindy a fait un effort capillaire considérable depuis son casting à Strasbourg. Elle est plus sobre et ça ne peut que la servir. Je ne pense pas que M6 ait eu envie de ridiculiser Cindy en l'invitant à Baltard. Ou alors quand bien même ce fut le cas, la production s'est vite rendu compte que la jeune femme n'avait pas que des détracteurs, et qu'il ne fallait donc plus l'humilier.

Si elle s'est trouvé en position humiliante, ce n'est qu'à cause de sa prestation approximative de sa chanson. L'énergie était au rendez-vous, le public applaudissait, Cindy était heureuse. Papillon de lumière a de fortes chances de faire un carton : elle m'a trotté dans la tête toute la journée, impossible de m'en débarrasser. Cindy aura donc sa gloire éphémère, et retournera dans sa Lorraine natale. Le ridicule ne tue pas, mais il permet parfois de recevoir un joli petit chèque. Peut-être Cindy a-t-elle été beaucoup moquée, mais affronter tant de critiques sans se dégonfler face aux caméras, c'est une performance très honorable.

22 avr. 2008

Une chronique rien que sur Hélène Segara

Mazette...

Le dernier Flop Ten a fait bondir nombre de lecteurs et trices, (enfin, chiffre de lecteurs et trices, devrais-je dire, puisqu'à l'heure où cette présente chronique est en train d'être tapée par mes petits doigts agiles, le total des commentaires sur le Flop Ten s'élève à sept). Je dois avouer que c'est un peu peu ; je vous encourage donc à continuer de défendre votre artiste préférée, Hélène Segara, en me lynchant, dans les limites du respect, bien entendu.

Mais je suis quelqu'un qui écoute la critique et qui sait se remettre en question. Je suis Rhum Raisin tout de même, j'ai une réputation. La décision a été difficile à prendre, mais j'ai pris mes jambes à mon torse, parce que je ne suis définitivement pas assez souple pour les prendre à mon cou, et j'ai réécouté La moitié de nous, cette fameuse chanson d'Hélène, duotée avec Bruno Pelletier, le Gringoire de Notre-Dame de Paris. Soulignons que je suis consciencieux, et que j'avais bien sûr déjà écouté, à plusieurs reprises, cette chanson avant de la classer, en mon âme et conscience, dans le Flop Ten. Mais cette véhémence avec laquelle sept commentateurs ont défendu bec et ongles crochus leur idole m'a fait réfléchir.

Je peux admettre que cette chanson ne soit pas mauvaise en soi. La preuve, elle n'est QUE neuvième du Flop Ten, ce qui n'est pas catastrophique. Et puis entre nous, Hélène a fait bien pire... (Souvenez-vous de Méfie-toi de moi...) Je peux même écrire sans honte que les couplets sont plutôt sympathiques, avec ces anaphores de "Même" au début de chaque phrase. Néanmoins, il faut mentionner le fait que les refrains ne sont pas bons: la mélodie est molle et les paroles sont plates. Je donne un exemple. "Même si le temps nous laisse alors, je sais ce qui nous blesse encore" Je dois être un peu largué, mais je ne saisis pas. Et pourtant, je suis un grand admirateur des chansons qui abordent le thème du temps. Cette chanson est beaucoup trop abstraite pour moi.

Evidemment, ce n'est que mon avis, et je comprends parfaitement qu'on défende une artiste respectable. Je le fais moi-même pour certains artistes. Mais quand même, si Hélène pouvait nous refaire une bonne chanson pathos comme Tu vas me quitter -que j'adore-, ça pourrait réconcilier tout le monde, non? La moitié de nous, c'est no, j'ai envie de dire... Et puis, je ne veux pas m'acharner sur cette chanson, la pauvre, elle n'a pas besoin de ça, déjà qu'on ne l'entend pas beaucoup. Non, elle a des qualités. Bruno Pelletier, par exemple, il chante très bien. Hélène Segara aussi a des qualités. Par exemple, elle s'appelle Hélène, et c'est un joli prénom...

Il faut quand même souligner que Hélène Ségara est la deuxième personne à déchainer autant de passions dans les commentaires de mes chroniques. Le premier était Quentin Mosimann, juste . Il n'y a aucune réflexion à en déduire, sauf si vous souhaitez en tirer une éventuelle conclusion, et dans ce cas alors, libre à vous, je ne cautionne plus rien. Mais comme je ne suis pas rancunier, je vous propose de vous faire votre opinion en écoutant le morceau.

20 avr. 2008

Baisse l'son, hein

Je ne peux pas vous le cacher. Le Flop Ten est un peu moins excitant à réaliser que le Top Ten. Néanmoins, l'excitation est bien présente. Moindre, mais présente. Je vous propose donc, fièrement, le nouveau Flop Ten de moi, Rhum Raisin.

N°10 - L'incendie - Vanessa Paradis - Sincèrement, Vanessa, ce n'est pas ma tasse de thé. C'est quand même curieux que le précédent album, porté par la chanson Commando, ait plutôt fait un bide, et que Divinidylle soit un franc succès. Des trois premiers extraits, seule la chanson Dès que j'te vois était bonne. L'incendie, c'est trop mou pour être rythmé, et vice versa.

N°9 - La moitié de nous - Hélène Segara & Bruno Pelletier - A l'instar de Vanessa, Hélène n'est pas ma chanteuse favorite, loin de là. Cette chanson mérite d'être dans le Flop Ten, car elle est vraiment mauvaise. Je rappelle bien sûr que cet avis est on ne peut plus objectif...

N°8 - Dernière chance - Soprano & Léa Castel - J'aime les chansons tragiques à la Vitaa. Mais quand ce n'est pas de la qualité, ça se sent immédiatement. La mollesse de Léa Castel, concurrente malheureuse de Sheryfa Luna, rend cette chanson insupportable. En plus, le refrain est encore plus mauvais que le couplet, ce qui n'arrange rien.

N°7 - Hé, biloute! Monte l'son! Hein! - Ch'ti DJ - J'ai découvert cette chanson (doit-on réellement l'appeler ainsi?) en voyant qu'elle était numéro 1 des ventes de singles cette semaine. Je suis donc allé l'écouter sur Internet. Je suis atterré...

N°6 - D'ici et d'ailleurs - Sheryfa Luna - On peut dire que c'est un choc. Après l'excellent Il avait les mots, on tombe bien bas. Le deuxième single était une parenthèse douce comme je les aime. Mais Sherifa revient à ses premières amours, celles pour lesquelles elle a participé à Popstars, l'émission qui aurait dû être un événement, le awrènbi. Et c'est moyen.

N°5 - Let me think about it - Ida Corr feat. Fedde Le Grand - Du gros son pour les d'jeuns qui se déhanchent sur les dancefloors. C'est répétitif, il n'y a pas de mélodie, et ça donne juste mal à la tête.

N°4 - Wanna be startin' somethin' 08' - Michael Jackson feat. Akon - Pour les 25 ans de Thriller, Michael a sorti ce featuring avec Akon en France. J'ignore si c'est un choix judicieux, puisque la chanson passe beaucoup à la radio. En tout cas, il n'est pas judicieux pour moi.

N°3 - Cette fois - Melissa M - J'ai beau essayé d'aimer, je n'y arrive pas. C'est tellement entendu. Et puis, c'est quoi ce pseudo? Melissa M? Pourquoi ne pas avoir de nom de famille? Est-ce que je m'appelle Rhum R, moi? Et pourquoi pas un chanteur qui s'appellerait Arthur H, tant qu'on y est.

N°2 - C'est chelou - Zaho - Si vous n'avez jamais entendu cette chanson, je vous conseille d'aller l'écouter. Vous comprendrez alors mon incompréhension quant à son succès actuel. Florilège de paroles: "J'n'apprécie pas le fait [...] qu'elle plonge dans mes draps vêtue de mon propre pyjama", "Tu diras à cette taspé que j'vais la taper"... Oui, c'est puissant, en effet.

N°1 - Belle demoiselle - Christophe Maé - Au secours! J'en ai marre de l'entendre, cette chanson. On s'est habitué aux trois premiers singles, mais là, non. C'est trop. C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, c'est la goutte d'air qui fait exploser le ballon, que dis-je, c'est le bout de gras qui fait craquer le jean.

17 avr. 2008

L'entrée

Depuis que je suis de retour à C., ma vie va à 150 kmh-1. En fait, elle ne va peut-être qu'à 100, mais comme j'avais l'habitude qu'elle aille à 50 en forçant, ça me change. Et je suis même amené à rencontrer des gens importants, avec mon nouveau stage. Discussion intéressante avec un savant médecin, avec un sportif de renom non connu par moi, ce qui montre qu'il est de grand renom...

Le monde dans lequel j'entre par la petite porte est un monde où tout est donné. On rit à de médiocres jeux de mots, on sert des mains, on feint d'être occupé. En compagnie d'initiés, j'ai déjeuné avec le préfet. Le menu fut assez banal, et les conversations furent un peu trop sérieuses à mon goût, mais qu'importe, c'est nouveau, donc ça me plaît.

Vous me direz que ce petit texte est un peu flou. J'en conviens.

15 avr. 2008

C'était doux (jeu de mots fort mauvais)

Pour faire de la bonne musique, il ne suffit pas d'être beau. Toutefois, on peut aussi être beau et faire de la musique de merde. (Non, cesse d'insister, toi, devant ton écran, je ne citerai pas MP)

Et puis parfois, on peu avoir un physique avantageux, faire de la musique tout à fait potable, et ne pas forcément exploser les ventes d'albums.



A quoi est dû cette quasi non reconnaissance? A des yeux délavés qui font trop penser à des yeux de métèque façon Moustaki? A une barbe de trois jours qui fait trop penser à une aisselle épilée et accidentellement oubliée depuis douze jours? A des épaules qui font trop penser à celles de Laure Manaudou (mais en moins volumineuses quand même)? A un début de titre qui fait trop penser à une chanson actuelle de Leslie Feist? A un prénom de trois lettres qui inspire la non crédibilité artistique, à l'instar d'un membre de jury dans une émission musicale qui ne mérite pas qu'on la cite tant elle est décevante? Difficile de trouver une raison.

Et pourtant le jeune Edu aura dû subir des humiliations avant de tenter un come sans le back. Il n'a participé qu'à la version espagnole de Notre-Dame de Paris, ce qui est quand même ultra moins bien que ce qu'a pu faire une Tina Arena ; il s'est fait voler la vedette par un latin lover complètement loco loco ; et il a montré à la France entière qu'il transpirait (beaucoup) sous les bras à chaque fois qu'il donnait un cours à Dammarie-lès-Lys. Injustice serait de ne retenir que ces pointilleux détails de la vie d'Edu (vous voyez, rien qu'en prononçant vie d'Edu, ça fait pas sérieux). Edu ne mise pas tout sur le physique et veut montrer qu'il sait faire de la musique très écoutable, sans pour autant aller quémander trois petits sons au Dieu Timbaland. La chanson tourne depuis plusieurs semaines sur les ondes. Maintenant il faudrait juste que le public suive.

(A défaut du clip, on peut écouter...)