8 janv. 2009

Champagne !

Ou plutôt devrais-je dire Cidre!

Car aujourd'hui est un grand jour. Le dernier numéro de L'Express, tout frais, daté du 8 au 14 janvier, fête en grande pompe de clown son trois mille unième numéro. Comme s'il était important de se souhaiter en joyeux non-anniversaire. Je n'aime déjà pas les anniversaires, pourquoi diantre irais-je m'extasier devant le trois mille unième numéro de L'Express ?

Peut-être parce que le magazine a eu l'idée de ne pas se soucier de son trois millième numéro, et ça c'est plutôt drôle. Cette initiative n'aurait pas été étonnante d'un Charlie Hebdo, d'un Canard Enchaîné ou même d'un Marianne, tant il leur est jouissif de ne pas faire comme les autres et de faire la nique aux traditions et au bien-fondé/bien-pensé des habitudes. Or là, c'est L'Express qui s'amuse à n'en faire qu'à sa tête. Pas si étonnant, me direz-vous, quand on se souvient du passé du magazine. Même s'il est bien loin le temps des Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber, le passé reste tel quel. Malgré Christophe Barbier... Toujours est-il que L'Express fête son trois mille unième numéro, et rien que pour l'humour d'avoir zappé son trois millième, je lui souhaite un joyeux non-anniversaire (si tant est que l'on puisse prétendre que chaque numéro, pour un magazine, ou chaque jour, pour un être humain, ne soit pas un anniversaire en soi).

Et comme je n'ai aucun humour, aucun second degré, que je suis quelqu'un d'une banalité affligeante et que ce post marque ma centième chronique pile sur Le Post, je me souhaite, en guise de pied de nez à L'Express, un joyeux anniversaire.

( « - Joyeux Anniversaire, moi!

- Merci! » )

7 janv. 2009

La bonne étoile

L'avantage quand on est stagiaire, c'est qu'on a en général tous les inconvénients d'un salarié, sans les avantages. Je ne dis pas ça parce que j'ai eu aujourd'hui un gros avantage saupoudré d'une pincée d'inconvénients, mais quand même.

Quand on fait le métier que je ne fais pas encore, on est amené à rencontrer des gens. Parfois on serre des mains (en s'essuyant discrètement après), on sourit poliment, on rit aux blagues douteuses des vieux drôles. Et parfois on ne dit rien parce qu'on se sent un peu dans un autre monde, dans une autre vie, quand les nuits seront plus longues, plus longues que mes nuits.

Dans le cadre de mon stage, j'ai déjeuné dans le restaurant d'un chef étoilé, tous frais payés. Chez M., à L. Je passerai rapidement sur le fait que c'était absolument exquis, que j'ai à nouveau pris sept kilogrammes, que les vins étaient d'une délicatesse divine, que ces amuse-bouches étaient originaux et délicieux, que ce Mi-choco caramel avec son lait mousseux à la vanille était d'un raffinement incroyable. Ce qui m'a surtout marqué, ce sont ces imbuvables convives qui partageaient ma nappe. Déjeuner aux côtés d'une trentaine de personnes en sachant que l'on fait vertigineusement chuter la moyenne d'âge n'aide déjà pas à débuter le repas dans la quiétude la plus sereine.

Je ne sais pas si tous mes déjeuners professionnels seront comme celui-ci, mais en tout cas, je saurais désormais que l'hypocrisie est de mise. Paraître heureux de discuter avec cette vieille dame, bien conservée, mais ultra botoxée, qui raconte fièrement sa vie sexuelle avec ses gigolos. Faire semblant de rire de bon coeur aux boutades graveleuses et salaces du ventripotent monsieur qui fait office de coin de table. Et enfin ne pas être choqué quand ce même gros monsieur à la carte de crédit bien grasse lance des vannes sur les pauvres enfants qui meurent de faim en Afrique en se grattant le nombril, le bras tendu vers l'avant.

J'ai comme l'impression que ces trois mois de stage vont me réjouir. Et dans réjouir, il y a ré. Mais quel est donc ce fabuleux métier auquel se destine le génial Rhum Raisin ? vous dites-vous certainement devant votre écran, la souris dans la main droite. Peut-être le déduirez-vous bien vite...

6 janv. 2009

Ma révolution porte (mal) ton nom

Parce que je m’enflamme comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma, je décide d’écrire une deuxième chronique dans la foulée de la première. Parce que j’ai regardé France Télévisions. Plus précisément, j’ai regardé France 2. Non pas que je trouve la coiffure de David Pujadas excitante, non. Mais j’avais envie de voir si toute la déferlante médiatique autour de la nouveauté, de l’événement, de la révolution, que dis-je, du cataclysme prévu ce lundi 5 janvier 2009 était justifiée. Parce que la presse, la télé, et la radio en ont fait tout un pataquès. Or à en discuter avec des gens qui regardent la télé, il appert que le Français moyen s’en tape comme de l’an 40, à ne pas confondre avec l’an 1940, qui intéresse, pour pure raison de proximité chronologique – qui expliquera probablement le non intérêt de l’an 1940, au même titre que l’an 40, dans 150 ans (on s’en souviendra pas, de ta première ride, de nos mauvais choix) – lui, encore pas mal de monde.

Comme si ce passage du film, à 20h35, allait révolutionner le monde entier. Il me semble, d’un point de vue strictement personnel, et je suis d’ailleurs d’accord avec moi-même, que le terme de révolution est un peu fort, tout comme le terme événement l’est, dans une moindre mesure. C’est un changement notable, rien de plus. Un changement notable qui n’a pourtant pas vraiment tenu ses promesses.

Il aurait été aisé que l’absence de publicité sur le service public se fît bienvenir. Mais France 2, après le bonsoir final de David Pujadas, m’a plutôt donné une sensation d’oppression, d’étouffement, de claustrophobie. Ce n’est finalement pas l’absence de pub pour Madrange, Kinder Bueno ou pour Décolor Stop qui m’a asphyxié les poumons, les privant de leur aération vitale pour regarder la télévision, mais bien la sur-publicité, en un seul bloc, pour les programmes de France 2. Le téléspectateur, avant d’apprécier son Frédéric Lopez du soir, a été obligé de se taper cinq bandes-annonces, avant le bien lisse Cyril Féraud, avant le mini programme Partir, comme Julien Clerc, avec, comme invité – quelle coïncidence – Frédéric Lopez, et avant – le supplice – la météo de Laurent Romejko. La pub est toujours là sur France Télévisions. Elle s’appelle l’autopromotion.

5 janv. 2009

Je vais bien, je ne m'en fais pas

Je ne sais pas si c’est une bonne chose de commencer l’année bloguesque un cinq janvier. Mais pour tout dire, je ne pouvais pas vraiment la commencer plus tôt. Non pas qu’il me fallût cinq jours pour totalement décuver de ma soirée du 31, cinq jours étant absolument inutiles si l’on veut décuver du peu d’alcool avalé par ma gorge. Même si mes dix-neuf kilogrammes superflus seront immensément difficiles à évacuer par chacune des pores déterminées à laisser s’enfuir le surplus de graisse (bien) caché à l’intérieur de ma peau, je ne les considère pas comme étant la cause de tous mes soucis. Je ne peux pas non plus imaginer un instant que mon désarroi présent soit lié à cette rentrée – effectuée aujourd’hui, dans un tout nouvel environnement et qui m’a réservé bien des surprises qu’il faudra que je raconte un jour, tant elles sont surprenantes – mais je ne le pense pas réellement. Je ne crois pas que ma tristesse ait à voir avec le report, encore, de l’album que j’attends le plus en 2009, ni avec les retards des gens qui sont toujours en retard, alors que je suis la seule personne autorisée par mon propre règlement intérieur à avoir le droit d’être en retard, droit que je m’octroie paradoxalement très rarement, ou juste quand c’est pour la bonne cause. Peut-être suis-je juste totalement tombé à côté de la plaque en faisant ce choix que je regrette presque. Mais ça ne me rend pas irascible au point d’en vouloir à la terre entière. Je vais peut-être bien finalement. Et comment une année qui va m’amener à l’un de ces nombres impairs –premier, qui plus est – que j’aime tant pourrait-elle être mauvaise ?

29 déc. 2008

2008 en chansons

Le marché de la musique en France part en couille. Pardonnez cette expression fort peu élégante, mais il faut bien appeler une couille une couille. Un matin suspendu aux fleurs de ton jardin, ma main sur ton p'tit cul cherche le chemin. Le chanteur qui a vendu le plus d'albums en 2008 n'a atteint que le score faiblard de 700 000 copies. Il s'agit d'un recordman du disque en France, certes, mais Francis Cabrel nous avait habitués (parfois) à mieux. Il a beau avoir enfilé sa Robe et son échelle ( ! ), il s'est entravé dans les Roses et les orties. D'autres pointures de la chanson française ont sorti leurs disques en 2008, avec moins de succès que le Toulousain à la moustache rasée : Lavilliers a passé un Samedi soir à Beyrouth, Bashung est devenu tout Bleu pétrole, Lama a atteint L'âge d'horizons, Souchon voulu Ecouter d'où sa peine venait pendant que son ami Voulzy s'est lancé dans une Recollection de vieux tubes, et même feu Bachelet a Essayé de faire un come-back. Deux stars de la chanson en France, Aznavour et Adamo, ont eu la même idée d'album-concept, à savoir faire tout un disque de duos : Duos et Le bal des gens bien.

Avec Francis Cabrel, l'autre grande réussite de 2008, c'est incontestablement, comme en 2007, Christophe Maé. Des restes de Ça fait mal en début d'année, puis l'horripilante Belle demoiselle omniprésente sur toutes les ondes, puis C'est ma terre, et enfin Mon p'tit gars ont fait les beaux jours des fans de l'homme à la voix de poule indescriptible. Mais la vie n'a pas été aussi rose que celle de Christophe Maé pour tous les chanteurs, cette année. Il a parfois fallu implorer Dieu pour que le succès soit au rendez-vous. Mais Dieu n'était Plus là. Et pourtant Il avait les mots, m'a rendue accro ; je voyais déjà l'avenir dans ses bras. On se sent Pressée de vivre, mais y'a Comme un hic. Le succès est FM Air, et on se retrouve vite Comme un manouche sans guitare. D'aucuns appelleront cela L'effet papillon, petite cause, grandes conséquences.

2008, malgré la crise économique, additionnée à la crise du disque, a eu son beau petit lot de flops musicaux, ces jolis petits flops qui sont si plaisants. Céréna est définitivement restée dans La parenthèse. Natasha St-Pier implore toujours Embrasse-moi mais rien n'y fait. Toi, lecteur, toi, lectrice, Tu peux choisir entre Gage et Vitaa, personne n'en a voulu. Même Edu Del Prado avec sa reprise de Don't you think a fait les frais de la crise. De même que Lynda Lemay, Garou, Hélène Segara ou bien Dido. Lynnsha, avant son horrible duo avec Craig David, voulait qu'on lui mente (J'veux que tu me mentes). Oui, Lynnsha, tu as eu du succès. Ah, si tu pouvais fermer ta gueule ! Comme il était en vie, Cali, lui, aurait voulu ériger 1000 cœurs debout, mais son ami Vincent Delerm lui a bien rappelé : il y a Un temps pour tout. Ce bon temps est révolu, semble-t-il. Qu'est-ce qu'on va faire de toi ? Ce marché du disque s'épuise, croule, s'effondre. Rien ne va plus. C'est chelou. On a beau crier et chanter que C'est beau la petite bourgeoisie qui boit du champagne, mais tout est cuit, Ça ne finira jamais. On a dépassé Les limites, aisément, facilement.

Heureusement, quelques beaux succès sont recensés. La poursuite de la bonne étoile de Renan Luce, avec sa Lettre et ses Voisines. Vive le vent de l'hiver, tourne tourne la Terre. Thomas Dutronc a explosé : Même si Jeune, il ne savait rien, il savait qu'Il n'aimait plus Paris. Sheryfa Luna aussi a pousuivi sa jolie route avec D'ici et d'ailleurs et son tout récent Si tu n'étais plus là. Mathieu Edward, Quentin Mosimann, Zaza Fournier (même si je prédis une envolée pour elle en 2009, genre après les Victoires de la musique...) et Stanislas ont, eux aussi, eu un certain succès, mais pas de quoi rester RrrrAssis par terre, comme Louisy Joseph. Sans oublier les stars internationales : les Madonna, les Rihanna, les Mariah, les Abba, les Nâdiya, les Britney, les Katy, les Estelle, les James, les Jason, les Justin et les Seal. Tout ce succès n'est que bien trop rare. Allo le monde, est-ce que tout va bien ? Allo le monde, je n'y comprends plus rien. Le marché du disque est aux portes du cimetière. Il a eu une belle vie. No stress!

Et pourtant, il doit y avoir une solution pour que tout s'arrange, et que les artistes puissent à nouveau être heureux de faire leur métier en toute quiétude. Il suffit que tout le monde mette un peu du sien, et Toi + moi + eux + tous ceux qui le veulent + lui + elle + tous ceux qui sont seuls, on pourra faire en sorte, Cette fois, que La roue tourne. Et ensuite, Restons amis, comme Grégory Lemarchal, voire Restons amants, comme Maxime Le Forestier, puis Julien Clerc et sa Jupe en laine. Allons Chercher le garçon qui comblera L'amoureuse. Qu'ils dansent gaiement la Zouglou danse, Comme il se doit. Une belle Amitié d'Enfoirés, quoi ! Dis-moi si tu aimes ça, Houna ? Et que tous ces petits êtres emplis d'amour et de joie s'envoleront dans le ciel comme des Papillons de lumière...

A bien y réfléchir, le monde de la musique aura du mal à se remettre de la crise. C'est un fait : il est entré dans une phase irrécupérable de totale Dégénération.

Je te propose, cher lecteur, cher lectrice, cher Moomin adoré, chère Moomin adorée, de regarder, pour te consoler de la crise, le clip de LA chanson de l'année, selon moi :

28 déc. 2008

Éternuement rhumanesque

« … en lui tapotant légèrement l’épaule droite. Jackie se retourna, l’air de rien. Le mâle au torse luisant avait une main délicatement posée sur son pectoral gauche. L’autre main, la droite donc, caressait les cheveux de cette garce de Jackie, dont les racines grises créaient une dichotomie disgracieuse avec sa blondeur artificielle.

Tout à coup, Philip frappa de sa main quadridigitale à la porte d’entrée. Ne soupçonnant pas l’absence de Jack en sa propre demeure, il insista. Jackie poussa un cri strident de stupeur spasmodique. Jack déposa son gros index sur les lèvres de Jackie, en lui indiquant de marquer un instant de silence. Mais Jackie ne pouvait plus cesser son cri strident de stupeur spasmodique, car son moignon s’était entre temps embourbé dans le ventilateur qui tournait toujours depuis des mois, Jack n’ayant jamais trouvé l’interrupteur. Le cri strident de stupeur spasmodique de Jackie mit alors la puce à l’oreille de Philip. Fort de son instinct de déduction, son sixième sens à lui, Philip en déduisit que la maison de Jack n’était pas vide. Elle était même présentement habitée d’une voix féminine, celle-ci devant logiquement appartenir à une femme. Philip défonça la porte d’entrée. Malheureusement, l’homme, infirme de guerre, se démit l’épaule droite en voulant jouer au héros. Son omoplate était sortie, et du sang avait giclé sur le carreau de la porte d’entrée. Jack courut auprès de Philip afin de lui venir en aide.

Ayant les facultés auditives annihilées par un concert de métal auquel l’avait amenée Bradley la veille, Jackie n’avait pas du tout entendu l’affreux bruit de cascade ratée de Philip. Elle se précipita vers l’entrée de la villa, son moignon dégoulinant sur le linoléum beige à carreaux. Elle reconnut Philip gisant au sol, et aperçut le sang sur la porte d’entrée. Comme Philip était A positif, comme elle, elle préleva les gouttelettes sur la porte d’entrée, avec sa naïveté légendaire et des cotons-tiges usagés. Jackie croyait bien faire, mais elle ne se doutait pas que… »

25 déc. 2008

Ils ont marqué la chanson française (8) - Les Minikeums

Les bonnes vieilles cartes de vœux sont d’une désuétude inouïe. Non pas que tout se fasse désormais par sms et par courriels, non. Elles sont désuètes par ce qu’elles représentent. Comment peut-on croire qu’un enfant de dix ans, qui ne connaît, par définition, ni les Pokemon, ni les Minikeums, soit assez éveillé et curieux de l’histoire de ses ancêtres pour comprendre que Nowel, jadis, c’était la neige, les bonhommes de neige, les bougies, la cheminée emplie de bûches enflammées, la polaire, le bonnet, les moufles, les rennes et tout ce qui est représenté sur ces satanées cartes de vœux ? En 2008, il n’y a plus de rennes, plus de cheminée, et plus de neige. Même pas à C., c’est pour dire.

C’est pourquoi aujourd’hui, en ce beau jour de Nowel, il est bon de se remémorer le bon vieux temps de la magie de Nowel. Car la magie de Nowel était encore présente dans cette bonne vieille décennie : les naïn-tiz.

Dans les naïn-tiz, la population se passait aisément de téléphones portables et de connexion Internet haut débit – voire même bas débit –, les sitcoms AB naissaient – et mourraient –, les pogs se faisaient bouffer par les kinis, et les boys band faisaient mouiller rêver les filles. C’est donc dans la deuxième moitié des naïn-tiz, pour surfer sur la vague des bons vieux Filip, Frank, Adel, Chris, Gérald, Marlon, Mika, Andrew, Brian, Steven, Quentin et Roman, que les Minikeums ont produit leur boys band made in MNK : les Bogoss Five.

Les Bogoss Five, aka Coco, Jojo et un troisième que je ne reconnais absolument pas (Nag, peut-être), sont nés pour donner du rêve aux millions d’enfants qui regardaient assidûment les Minikeums. Les Minikeums étaient une bande de petits mecs et nanas, plus ou moins stars à l’époque, qui menaient leur petite vie entre chaque programme jeunesse. Au gré des parodies d’émissions cultes, comme Fort Bobard, Questions sous un lampion ou Fasiladodo, Coco, Zaza, Josy ou encore Vaness sont peu à peu devenus très populaires au point de sortir des disques. C’est ainsi que les Bogoss Five ont fait irruption dans ce bon vieux Top 50 avec surtout Ma Mélissa, véritable tube.

Et à Nowel, les Bogoss Five ont sorti leur propre chant de Nowel : C’est Nonoël. Un véritable hymne à cette douce période, avec la magie sus-décrite, sa signification, l’importance d’avoir été sage pendant toute l’année, et la joie d’écouter tous ensemble des belles musiques.

Cher lecteur, chère lectrice, je te souhaite un Joyeux Nowel et te propose de (re)découvrir les Bogoss Five.

[Précédemment dans Ils ont marqué la chanson française : François Feldman, Ophélie Winter, Claude Nougaro, Bill Baxter, Nicole Croisille, Vincent Delerm, Alliage]