C'est en septembre que le tout nouvel album de Mika, We are golden, sortira. Autant dire que c'est un événement, après le génialissime premier disque, Life in cartoon motion. En attendant, le clip du premier extrait, du même titre que l'album, We are golden, vient d'apparaître. Mika y apparaît fort peu vêtu. Il est temps d'analyser la situation...
En guise de retour, Mika mise donc sur une chanson qui semble, à la première écoute, avoir un potentiel moins important qu'un Relax, take it easy ou qu'un Love today. Et pourtant s'il y a bien un album qui doit être irréprochable pour permettre à un artiste de perdurer dans le milieu musical, c'est le deuxième. Et comment faire mieux que le premier pour Mika ? Difficile. Un clip peut donc venir à la rescousse d'une chanson, a priori, un peu faiblarde. Le pari est réussi pour We are golden, à visionner ici, avant l'approfondissement.

Dans ce nouveau clip, Mika focalise encore plus sur sa vision de la vie : l'enfance, l'insouciance et la joie. La bande son du clip est donc lue par une jolie et kitsch cassette audio insérée dans un vieux poste aussi kitsch. Il faut déjà être bien fier de sa personne pour écouter dans sa chambre sa propre chanson. Mais c'est aussi pour ça qu'il est fort, Mika.

Et cet univers ne serait rien sans un décor coquet. C'est coloré, c'est jovial, c'est joyeux. Et pour coller à ce désir de montrer une chambre de petit garçon normal, il fallait évidemment inviter des nounours.

Et quoi de plus logique, pour un petit garçon normal, que de danser en caleçon blanc dans sa chambre, à l'abri de tous regards ? Puisque c'est là que le clip devient intéressant. Mika prend son travail à coeur, s'imprègne de son personne jusqu'au plus profond de son âme, et interprète à merveille ce petit garçonnet qui danse gaiement dans sa chambre.

Comme tous les petits garçons normaux, Mika s'amuse tranquillement preskapoil dans sa chambre. Là, il va faire une course.

Là, il fait des pompes.

Là, il saute haut. À noter que sa chambre est quand même en bordel et que sa mère est un peu méchante de pas la ranger.

Là, il remonte son caleçon parce qu'il doit avoir un pli gênant. Cette image me fait penser que les gens cherchaient "Mika en slip" sur Google il y a deux ans. Ils sont désormais servis.

Là, Mika met un joli chapeau et tire la langue bêtement.

Là, il se déguise, comme tous les petits garçons normaux.

La, Mika met les chaussures de papa, ou de maman, ou de tata, comme tous les petits garçons normaux.

Là, Mika chante devant sa glace, comme tous les petits garçons normaux.

Là, il fait l'amour à son tapis comme tous les petits garçons normaux.

Bon, c'est bien beau de faire le gosse, mais Mika est quand même chanteur. Il faut gagner des sous un peu ! Pour cela, il entreprend des choses farfelues.

Il pénètre des orifices étranges.

Il dévoile son épaule gauche avec délicatesse et pudeur.

Il remet son costume du clip Love today.

Il murmure à l'oreille des chevaux.

Il walks like an Egyptian, comme les Bangles. (Ou les L5)

Il imite même les plus grands, comme Michael Jackson...

... ou le Messie sur sa croix.

Mika met donc toutes les chances de son côté pour attirer un (nouveau ?) public en osant la preskenudité. On remarquera au passage qu'il ne s'épile pas le torse, prouvant une bonne fois pour toutes qu'il agit comme tous les petits garçons normaux. Les plus pertinents d'entre vous auront sans doute observé également ce charmant grain de beauté pectoral.

Dans ce clip, Mika ose même la fausse chaîne en or et le jean troué, à la mode des idoles du cinéma américain des années d'avant.

Finalement, le chanteur ne désire qu'une seule chose : que tous les projecteurs se braquent sur lui pour montrer son art, sa musique, son talent, son humour, sa voix...

... bref, tous ses atouts.





Elle aurait pu avoir une vie de femme au foyer mémère, les dents irrémédiablement de travers et les poils sous les aisselles en train de faire la popote à un vieux mari bedonnant et impuissant. Et pourtant, son destin aura été tout autre.
Cet été, France 2 a dégainé un nouveau jeu sur la case horaire de Motus. Pour ne pas traumatiser les gens âgés qui regardent Motus, la chaîne a décidé de le remplacer par un jeu à un seul mot, encore, Slam. Slam est aussi présenté par l’homme qui aurait pu avoir la même carrière que Nagui s’il se lâchait un peu plus dans ses blagues pourries : Thierry Beccaro. Là où le téléspectateur des Chiffres et des lettres ou de Questions pour un champion aurait pu quelque peu s’ennuyer devant Motus tant l’essence même du jeu rappelle tragiquement qu’il existe depuis vingt ans, Slam pourrait lui permettre de rester éveillé, au moins comme devant Qui veut gagner des millions ?. Slam est conçu sur le principe des mots fléchés. Nous parlons bien là des mots fléchés à la 20 minutes et non des intorchables mots croisés niveau 4 d’Olivier Saul à la Notre Temps. Thierry Beccaro pose des questions qui ont pour réponse une seule lettre. Cette lettre s’affiche dans la grille à découvrir. Puis les définitions permettent ensuite de trouver les mots entiers qui composent la grille. Quand cette grille est bien avancée, les candidats ont la possibilité de « slammer » (oui, je double le m, comme ça). Slammer signifie que les candidats peuvent proposer les mots qu’ils pensent corrects dans la grille, sans que Thierry ne leur donne les définitions. Et là on se demande forcément la raison pour laquelle ce jeu s’appelle Slam, puisqu’il semble bien que cet art n’ait rien à voir avec celui d’Abd al Malik. Mais que voulez-vous. Grand Corps Malade doit s’en retourner dans sa tombe.
Mais France 2 a aussi décidé de ressortir
Finalement, Tania Young n’est intéressante que dans Mot de passe. Parce qu'elle est plus vive que Pierre Bellemarre ou Hugues Aufray, et ça se voit. Mot de passe est ce revival cheap de Pyramide diffusé le samedi et le dimanche cet été sur France 2. Le maître du jeu est un petit jeune, Patrick Sabatier. Et ce qui est sûr, c’est que cette année, les petits jeunes sont à l’honneur. Vincent Lagaf’ doit revenir - sans Bill - pour animer un nouveau jeu au concept totalement inédit, Le juste prix, dès le 27 juillet sur TF1. Ce jeu étant l’un des jeux les plus cultes de la télévision française, TF1 a probablement décidé d’en faire sa nouvelle Roue de la fortune. Mais là où Annie Pujol a été remplacée par Victoria Silvstedt, il faut bien que les Alexandra Kabi, Frédérique Le Calvez et autres Dominique Pivain soient remplacées. Peut-être que Djami, Rosa, Line et Clarisse (
Autre vieux de la vieille à faire son retour à la télé après avoir claqué la porte de Direct Poker, c’est 